Ariane Lefebvre

Patrimonialiser la culture populaire : le cas de la légitimation de la lutte professionnelle à Montréal

Mémoire de Maîtrise en communication, sous la direction d’Anouk Bélanger

Depuis 2024, l’inscription de galas de lutte professionnelle à la maison de la culture Mercier-Hochelaga-Maisonneuve pose la question de la légitimation d’une pratique à connotation populaire dans par des institutions qui ne le sont pas traditionnellement. Considérant le changement paradigmatique amené par l’UNESCO (2003) en ce qui a trait à la reconnaissance du patrimoine immatériel, j’envisage quelle matière offre le phénomène de la lutte dans une compréhension du processus de patrimonialisation du patrimoine immatériel à Montréal ? L’objectif étant de comprendre le processus de transformation sociosymbolique que connaissent des objets issus de la culture populaire, comme la lutte, et de saisir comment se concrétise leur potentielle mise en patrimoine. S’inscrivant dans la tradition théorique des cultural studies, mon étude repose sur la question des phénomènes culturels populaires et des processus socio-symboliques par lesquels ils se voient transformés par les institutions culturelles qui les reconnaissent.

À propos de l’étudiante

Ariane Lefebvre est Étudiante à la maîtrise en communication à l’Université du Québec à Montréal. Elle est diplômée d’un BACCAP Cultures Visuelles à Université de Montréal.

Depuis 2023, elle est membre étudiante de l’Atelier de chronotopies urbaines (ACU) et auxiliaire de recherche pour plusieurs projets.